Amachi Mari – Niji wo Watatte (1972)
天地 真理 - 虹をわたって
Amachi Mari - Niji wo Watatte
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Petite marinière blanche, dents parfaites, volume de cheveux imposant, nez légèrement porcin, et enfin, main bizarrement minuscule. Voilà les feats marquants de Mari sur cette pochette. Remarquez le liseré rose qui entoure la pochette et finit par s'arrondir dans deux des quatre coins. Graphisme à la Suisse. Au moins !
Au début j'ai cru que ça allait être une reprise de Somewhere Over the Rainbow vu le titre qui signifie en gros "Traverser l'Arc-en-Ciel" Mais en fait non.
J'adore le fait que les titres soient "traduits" en anglais. "Bridge of a Rainbow" et surtout l'autre... inquiétant. "To the Church with a Turret." J'avoue ne pas comprendre le titre en Japonais, mais je DOUTE FORT que le sens soit "En route pour l'Eglise avec un canon antichar mobile." Cela étant, avec ces extremistes fous de dieux Japonais, on ne sait jamais !
Ecoutons le morceau, Lun-lulun-lu-lun~♪ Voix de vieille, tout est en mode majeur, très peu d'ambition harmonique, c'est très "propre." Tout est bien fabriqué bout par bout. On dirait que c'est construit comme un HLM, pour durer, mais sans folies. Aucune aggressivité, une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place.
Et pourtant quelques tics de production hyper André Popp / Mireille / Comédies Musicales viennent égayer ça. L'espèce de clavecin à 0'38'' par exemple, ou encore le ploum! ploum! + descente de basse à la fin du refrain (1'03'') Mais bon, fantaisie TRES limitée, faut pas déconner. (J'ai presque l'impression d'entendre un moment de l'Auvergnat de Brassens à un moment : ce n'était rien/qu'un peu de pain )
Ce qui me frappe tout de même c'est le côté, pour 1972, très "Jpop moderne". Dans l'intention, les violons + chœurs sous mixés, et harmonies légèrements chinoises y'a un truc. Une fois encore, on est pas loin de Minmay. Ou du moins de son origine.
Alors qui es-tu Mari ? Vite vite, ami Wikipedia, dis-moi tout ! Née en 51 Mari serait la première Idol japonaise ! Son Debut Title "Mizuiro no Koi" (Un amour couleur de l'eau) a été 3ème des charts en son temps. Pas mal, mais la question que je me pose c'est que si c'était la première Idol, qu'achetaient donc les gens avant ? Qui sont les deux premiers du top ? Mystère.
Le titre a bénéficié d'un "clip" un peu plus élaboré que les faux passages télés traditionnels qui ont fini par devenir la norme plus tard. Serait-ce là encore une première ? Le premier clip Japonais ?
On y voit Mari chanter devant d'improbables immeubles multicolores. C'est en incrustation vidéo (En 1972 ? déjà ??) puis dans une seconde partie il y a un genre de reportage débile où elle signe des autographes et étend son linge. Après on voit un genre de convention de tarés qui s'échangent des photos dédicacées. C'est pas mal, mais je subodore que le clip est bien postérieur à la chanson. Comme un scopitone en fait.
Je vous le mets ici, je trouve que c'est bien plus un tube que notre chanson du jour. Notez à 1'23'' l'espèce d'effet vidéo raté, supposé évoquer l'éblouissement j'imagine. J'ai l'impression que c'est une bombe atomique plutôt. Et intéréssant aussi, à 1'31'' la graphie amusante de "Date" non pas écrit DEETO comme aujourd'hui, mais DEITO.
Enfin bon, toujours est-il que le titre qui nous préoccupe aujourd'hui, même s'il est moins bien, a réussi, LUI, à se hisser à la première place de l'Oricon et donc à récolter nos applaudissements ! Bravo 4ème Single ! Tu es fort ! Même si tu es un peu chiant.
Une petite investigation plus poussée me fait découvrir que c'est Morita Kouichi qui l'a composé. Si ce nom ne vous est pas familier, sachez qu'il s'agit d'un des compositeurs les plus reconnus des années 70 qui a bossé entre autres pour Akiko Wada, Agnès Chan ou bien encore les Candies. C'est lui qui est derrière leur succès génialissime "HEART no ACE ga detekonai" que je vous recommande chaudement. Tellement chaudement que je le linke. Boum.
Quelle choré ! Quelles harmonies ! Quelle présence scénique. Je les ai découvertes récemment en fouinant Youtube pour trouver plus de vidéos de Kawai Naoko et j'espère pouvoir faire un article sur elles un jour, mais hélas je n'ai pas trouvé de 45 tours par hasard. On verra.
Tiens, on disait donc plus haut que Mari était la première Idol. Et pourtant, une autre nana lui dispute ce titre : Okazaki Yuki. Alors qui dit vrai ? Yuki a sorti son premier 45 tours AVANT Mari. Oui mais elle était avant tout actrice, et n'est arrivée à la chanson que par sa notoriété gagnée à l'écran, alors que Mari est une chanteuse lancée comme telle qui a ensuite figuré dans des dramas (parcours canonique de l'Idol.)
N'empêche que la polémique fait rage, et je dois reconnaître que le premier titre de Yuki n'est pas franchement traditionaliste dans sa construction et ressemble un peu à une Folk-Song d'early Idol, et donc pourquoi pas.
Alors oui, elle a sorti moins de disques, Mari est probablement la première Idol superstar. Mais je pense que c'est effectivement Yuki qui mérite le titre de "première Idol." Voilà.
C'est la fin de ce billet. J'en profite pour vous souhaiter une bonne année très en retard, et je vous promets de faire des efforts pour retrouver la périodicité hebdomadaire de ce blog. Il y a plein de posts presques finis, ou presque commencés qui se battent dans le Back-Office et je compte bien continuer le projet comme il se doit !
Merci de votre fidélité et n'oubliez pas de noter ce morceau !
-miniclash
Off Course – Ronde (1977)
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Bon, alors là c'est clair hein. J'ai EVIDEMMENT acheté ce disque pour la pochette. Je la trouve vraiment hyper belle. Tout y est génial, la photo, la typo, le logo Off Course avec son petit exposant "Song is Love" les katakanas オフコース jaunes comme la coccinelle en dessous, non vraiment, c'est une chouette pochette ! Je n'aime pas trop avoir froid dans la vie, mais là j'aimerais bien me mouiller les mocassins avec eux dans l'herbe haute de ce bord de route. Peut-être qu'ils cherchent des champignons ? Je sors le disque de son plastique, et là double bonheur, il y a un protège disque DANS la pochette ! Comme sur un 33 tours ! Et en plus il est très beau, jugez plutôt !
On dirait à la fois une pochette de jeu famicom et un dossard de St-Etienne ! La typo est vraiment très belle là encore, et la petite devise au dessus de toshiba particulièrement corporate-jolie (La musique qui va droit au coeur) Quelle belle surprise, du moins cosmétique !
Lançons vite l'écoute. C'est une espèce de ballade nostalgico-soupe. C'est pas mal, ça s'écoute. Les choeurs sont assez jolis, très discrets, à base de ouuu-aaaa. On n'échappe, hélas, pas au solo de saxo chiant façon Lisa Simpson, mais c'est l'époque qui veut ça. Mention aux petits ploum ploum de piano qui ponctuent les couplets. Paroles à la façon de "C'est une maison bleue." Apologie nostalgisante d'un foyer-eden avec gens gentils et famille aimante. Chanson très courte. Je la remets encore !
Bon techniquement par contre, pas mal de pleurage dans le son, je suis désolé : le 45 tours n'était pas en très bon état, il devait beaucoup plaire à une petite Michiko quelque part au Japon qui a du l'écouter, en pleurant, dans son mange disque National-Panasonic jusqu'à en user le sillon. Ca pourrait UN PEU faire penser à du Yamazaki Masayoshi, en moins épique-larmes-ouin-ouin. Mais c'est un peu l'idée.
Bon alors. C'est quoi? La pochette nous apprend qu'il s'agit du générique du drama (série télé) " ひまわりの家" soit: "La Maison aux Tournesols." Très peu d'infos sur ce programme, 26 épisodes de 54 minutes diffusés à 21h le lundi soir fin 1977, début 78. Et c'est tout ce que j'ai trouvé. (J'ai pas non plus eu le courage de chercher comme un maboule.) C'est faible.
Le groupe "Off Course" lui par contre semble très connu. Sorte de pionniers de la folk locale, ils ont été en activité une dizaine d'années jusqu'au milieu des années 80 et leurs deux membres fondateurs (Oda Kazumasa et Suzuki Yasuhiro) sortent encore régulièrement des albums. A noter que contrairement à "d'habitude" c'est Suzuki qui a composé cette chanson (en général c'était Oda le compositeur.) On les voit là, une bande de joyeux lurons.
Leur plus grand succès est un morceau de soupe dément intitulé "Yes Yes Yes" que je vous conseille d'écouter, ne serait-ce que pour le montage de photos complètement random que le type qui l'a foutue sur Youtube a choisi. La chanson en elle-même est un peu barbante.
Je vous quitte (eh oui déja, quand c'est pas des petites nénettes en bikini, y'a direct moins de matos à poster.) avec ce passage télé de 1999 -vieux de 10 ans, misère- où Suzuki reprend notre chanson du jour lors d'un festival folk. Cette version unplugged un peu approximative dans la voix saura, je l'espère, vous toucher et décerner une "bonne note" (sans folie toutefois) à nos amis de Off Course.
-miniclash
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Mach Fumiake – Hana wo sakasou (1976)
マッハ文朱 花を咲かそう

Mach Fumiake - Hana wo Sakasou
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J'aime beaucoup ce fond jaune. 500 yen. 1976. Pas une très belle peau par contre. Un regard volontaire souligné d'un soupçon de rimmel appuie son pincement de lèvre. Elle serait capable probablement de gifler le butor qui se livrerait au chikan dans le train. Chouette double col, on est à la limite du déguisement de garçon façon Takarazuka. La permanente est à la fois brouillon et appliquée dans sa négligence. J'aime. Elle a un petit côté Hispanique. Elle me rappelle Nathalie De Souza en CM1 qui filait des coups de classeurs aux garçons. Boum. Ah, l'enfance.
Assez ri, lançons l'écoute. Bing, Western, trompettes, violons et guitare militaire. C'est donc de l'Enka. Ce type de musique d'après-guerre (relativement récent) relatant les peines de coeur, regrettant le village où on a grandi, ou encore glorifiant la masculinité avec une tonalité patriotique toute particulière.
Toujours en gamme pentatonique, l'Enka fait encore vibrer les larynx des vieillards au Karaoke qui s'essaient au kobushi, le vibrato caractéristique des plus grands succès ! Souvenez-vous de ce jeu merveilleux sur PS2, Kuma Uta qui vous proposait d'incarner un ours polaire s'essayant au Enka. Que de bons souvenirs !
(Et quel four commercial.)
La chanson en soi est assez plaisante si on aime le genre.
Elle est de la veine martialiste du Enka, une marche triste mais sévère, on n'a pas de grande complainte ou de nostalgie trop poussée. C'est une fille qui découvre la vie, et qui veut faire éclore les fleurs de son coeur (C'est le titre.) Elle pense quand même au passé et chouine un peu. Mais c'est une marche volontaire qui va de l'avant et qui confirme son regard franc sur la pochette.
C'est le genre de truc qu'on imagine volontiers dans un Tarantino. Avec du sang.
Pour une fois, le verso de la pochette n'est pas avare d'info. Et, comme pour faire plaisir aux lecteurs et lectrices de ce blog, comporte même les mensurations de notre héroïne ! Tenez vous bien ! 90-70-100 ! CENT ! pour 178 cm UN PUTAIN DE METRE SOIXANTE-DIX HUIT ! Wow ! Mais qui est-ce ?
Une lecture attentive des crédits du disque nous apprend qu'on peut lui envoyer des lettres de fan... A l'association Japonaise de Catch Féminin !
MACH FUMIAKE EST CATCHEUSE !
On la voit là, aux côtés de la princesse Leia locale montant sur le ring. Sa veste lui donne un air assez cool. Jolies boots dorés, vue la taille des cuisses, j'aimerais pas me prendre un tasse-burnes.
Une recherche rapide nous apprend pêle-mêle que son vrai nom est Fumie Watanabe, qu'elle voulait être chanteuse, mais n'a pas réussi à cause de son physique, et s'est tournée vers la lutte dès 1973 (à14-15 ans donc).
Finalement, elle a combiné ses deux passions en chantant direct sur le ring après chacune de ses victoires. Grâce à elle le Catch Féminin est devenu très populaire et des hybrides Idol / Catcheuses émergent de plus en plus. Je vous conseille d'ailleurs une visite sur ce site regroupant pas mal de pochettes de disques plutôt cocasses.
Elle finit par prendre sa retraite en 1976 après une série de victoires en Tag Team formant la Beauty Pair puis avec une autre copine, les Clash Girls (quel chouette nom.) On les voit ci-dessous enchantées d'emporter la ceinture.
Elle enregistre notre 45 tours dans la foulée et c'est son premier single ! (Je n'ai pas pu trouver de chiffres par contre. Mais il a l'air assez populaire.)
Un simple 33 tours suivra, intitulé "Enchantée, je suis Mach Fumiake" J'ai écouté des bouts sur Youtube, rien de giga mémorable je vous rassure. A part évidemment cette pochette, là à gauche, qui enchante déja nos coeurs. L'air rigolo coquin lui va vraiment moins bien que la moue fâchée.
On appréciera quand même son super costume "Pyjama rouge avec un M de Mario en énorme" et son foulard d'hôtesse de l'air prêt à exploser autour de son cou de taureau.
Suite à cette nouvelle célébrité, elle se lance dans le cinéma, et là évidemment, perle sur perle. Elle est notamment l'héroine de GAMERA ! Dément ! Regardez-la sur la jaquette française (elle est au centre) on la reconnaît bien ! A noter que ce chef-d'oeuvre du cinéma Nippon a été reviewé par les excellents rédacteurs de Nanarland. Je vous en conseille la lecture, ça donne sacrément envie !
Bon en gros elle n'a joué que dans des films de monstres ou de gens de l'espace qui se tapent dessus. C'est pas de l'actor's studio de folie. Dommage, j'ai l'impression que quand on commence dans une voie au Japon, on y reste TOUTE sa putain de vie. T'es catcheuse? Même au ciné, bing, tu files des pains. Et puis voilà toute ta vie quoi.
Pour finir, elle s'est mariée en 1993 avec un sino-américain : Robert Chang, a eu deux filles, et fait maintenant du téléshopping pour des poêles en "Marbre Céramique."
Je vous laisse avec cet infomercial de grande qualité (appréciez l'utilité de Fumiake dans le programme, proche du zéro) et vous dis, A BIENTÔT !
-miniclash
Merci de noter ce morceau !
Yamamoto Yoichi – Omoikkiri I Love You (1984)
Yamamoto Yoichi - Omoikkiri I Love You
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Quelle tête ! Quel air sûr de lui. La montre par dessus le wristband. Le blouson rouge Bioman en matière "costume de Jackie Chan" Et puis ce titre, qu'on pourrait traduire plus ou moins par " I Love You A Donf' " habillé de couleurs chatoyantes comme l'habillage de Giga (sur Antenne 2) Tout laisse supposer qu'on va bien se poiler, IMPOSSIBLE de deviner de quel genre musical il pourrait s'agir... Dance nulle pour midinettes peut-être?
On lance l'audio, bille en tête c'est parti, boum, incroyable. Une intro de Rock n' Roll fifties façon Chuck Berry maboule avec bruits de poulets comme dans Parodius ! Dément, ça ne s'arrête pas là, il chante, et on dirait qu'il se pince le nez ! En plus il fait ça de façon méga maniérée. On dirait un conducteur de train de la Seibu Shinjuku, on entend qu'il se force à sourire comme un dingue. Il chante faux. Genre faux.
Soudain, pont de Jpop mélancolique qui n'a rien à foutre là "Heartbreak Tonight' mais on est où là? Et le refrain, asséné à nos pauvres oreilles, "Why why don't you cry" C'est supposé vouloir dire quoi? Il voudrait qu'une fille chiale ? C'est bien parti en tous cas. "Wo wo Sexy Night" ??? Yume wo sagashini CARRY ON??? Quel enfer. Je crois que c'en est déja trop. Mais il faut tout de même l'écouter jusqu'au bout. Jusqu'à la reprise téléphonée du refrain à deux voix à la fin. Ding ding dong dong PA PAAAAA. C'est fini. Ouf.
C'est tellement NUL.
Qui est ce type? Comment a-t-il pu avoir le droit de chanter sur un disque?
Il doit FORCEMENT être un peu connu, sinon ils ne fileraient pas le sublime poster ci-contre dans la pochette du 45 tours ! Toujours la même montre sur un bracelet en éponge, mais rouge ce coup-ci. Sympathique pantalon feu de plancher laissant apparaître de jolies soquettes rouges aussi et des souliers de Mickey Mouse complètement ridicules. Il doit avoir 14 ans, c'est obligé. Il mesure 90 centimètres. On dirait un héros de Masakazu Katsura. J'imagine volontiers Yota comme ça, quand il "s'habille bien" dans le premier volume de Video Girl.
Il me fout un cafard terrible. Et on ne sait toujours pas qui c'est. Vite, à moi Wikipedia Japan ! Effectivement, le bougre n'est pas chanteur. Il est acteur ! Ca n'a pas quand même l'air d'une superstar. Son plus gros succès semble son premier rôle dans un film intitulé Pantsu no Ana soit "Un trou au Pantalon" (ou à la culotte) en 1984, comme ce disque. Né en 69 Il avait donc 15 ans. Peste.
Une petite recherche youtube me fait vite trouver le générique de fin du film que voici, dont l'effroyable morceau dont nous parlons aujourd'hui se révèle être le thème principal. Voilà qui me conforte dans l'idée que faire chanter l'acteur d'un film pour le single n'est PAS une bonne idée.
Je vous recommande quand même la vision de ce générique qui nous révèle plusieurs moments "clés" du film que l'on peut donc identifier comme un équivalent Japonais de Les Charlots passent le Bac avec la 5eme compagnie et Scouts Toujours. (à St Tropez) On y voit pêle-mêle jolies filles 80's en écolières, ovnis, cour de lycée, combat de matière fécale (qui tombe sur la bouche, ha ha) jolies filles en maillot de bain à la piscine, vélo, jolies filles qui bronzent sur un yacht...
En clair, ça a l'air super génial. J'espère qu'ils l'ont chez JOINT rue Ste anne, j'ai envie de le louer.
Pour terminer, je vous laisse avec le clip incluant un Karaoke en chinois. Donc incohérent.
C'était aussi nul que le reste, mais la nana est mignonne. Quel enfer. Je pensais que le hasard des disques serait plus sympa que ça avec moi. Je lui décerne ipso facto la récompense "Brave Merde" dont il est le premier représentant.
-miniclash
Merci de noter (le plus mal possible) ce titre:

![okazaki_yuki99[1]](http://japanesecrates.com/wp-content/uploads/okazaki_yuki991-500x658.jpg)


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Notre petite recherche habituelle révèlera encore qu'elle a une petite soeur, Yoshimi, qui est elle aussi chanteuse. Qu'elles ont fait un concert ensemble récemment qui a été édité en DVD et que globalement, c'est 
Iwasaki Hiromi - Omoide no Ki no shita de (1977)
Mach Fumiake - Hana wo sakasou (1976)